The music was blasting on the radio. Or maybe it was just a phone, I couldn't see. I could just hear some dance, marketing shit as I would call it. Inside Hozier was unsuccessful at covering the noise they would call good sound (gosh I sound old). When they walked away up the large pedestrian avenue, I felt relieved. My oasis was given back to me.
The trees on each side of the path, the banches where my neighbours sit to discuss the latest news and gossip, give a village feel to the concrete island. Most of the time, the laughter of kids slaloming between them rises up to my balcony.
A black and a red cat are sleeping on a car's roof. It's one of these red convertible with a fabric roof. With the sun shinning over it, the black fabric heats up nicely, giving them a safe and warm view point.We are Scientist are avoiding the subject of Science while I wonder about nature. At the back, the park is quiet. The trees haven't blossomed yet but their leaves are enough to give it a spring feeling. The flowers are coming out of my strawberry pots and the lavender is growing by the minute. I don't think there is a better thing to do than watching the colours reclaim their terrritory. Maybe because I'm a spring baby myself. Maybe because,we,human, like to know there is hope. What we should really learn is that nature has the power and should be respected as greater than us. No one else.
Turning back to the car, I can't help but laugh at the idea that someone would run to the cat's owners and shout "witch!" at them. What a silly past we have. Worst is, some people would still run up to a black person or a red hair and shout nonsense at them.
Anyway, I'm digressing. Point is, I'm fighting my fear, sitting on my balcony and enjoying the sun coming down on the estate. My oasis, for now.
20 April 2015
Ôde à mon canapé
Oh ton touché sur ma peau
laisse une marque délébile.
La chaleur contre mon dos
réchauffe dans mes tripes la bile.
Mes jambes étendues sur les coussins
s'étirent vers le ciel.
Alors qu'au font de ma tisane
fond une goutte de miel.
Ôde au canapé, quelle folie vous riez?
Que nenni je vous répondrais!
Combien d'amants, d'amis, de frères vous on laissé
entre les bras de votre canapé vous comforter?
Quel amis plus fidéle que votre plaid?
Quel meilleur soutient que vos coussins?
Enfer ou Paradis n'attisent pas ma curiosité
Je serais pour l'éternité contenté
si un doux canapé m'attend de l'autre côté.
laisse une marque délébile.
La chaleur contre mon dos
réchauffe dans mes tripes la bile.
Mes jambes étendues sur les coussins
s'étirent vers le ciel.
Alors qu'au font de ma tisane
fond une goutte de miel.
Ôde au canapé, quelle folie vous riez?
Que nenni je vous répondrais!
Combien d'amants, d'amis, de frères vous on laissé
entre les bras de votre canapé vous comforter?
Quel amis plus fidéle que votre plaid?
Quel meilleur soutient que vos coussins?
Enfer ou Paradis n'attisent pas ma curiosité
Je serais pour l'éternité contenté
si un doux canapé m'attend de l'autre côté.
28 April 2014
Dave Fermann
Quatre tables et pas un sucrier.
-"Jasmine, pourquoi faut-il toujours que tu planques le sucre?" grogne Dave.
-"Parce que j'aime entre le soleil dans votre voix Mr Fermann" répond la jeune serveuse en souriant, "qu'est ce qui se passe ? On croirait que Jocelyne Bachelot vient de te demander en mariage".
Un léger sourire glisse sur le
visage marbré de l'homme. Sa peau brune et ses yeux vifs en trompent beaucoup, les
laissant sous-estimer son avancement sur l'échelle du temps.
-"Tu sais qu'une nouvelle planète a été découverte la semaine dernière? Pluton ils l'ont appelé. On découvre des nouvelles planètes comme de champignons en automne mais moi je peux pas trouver un sucrier dans ton café!" argue-t-il. Jasmine remue ses cheveux clairs en s'amusant. Elle fait tourner son tablier bleu vers le comptoir et récupère un petit pot blanc qu'elle pose devant lui.
-"Et la vrai raison de ton humeur oncle Dave?"
-"On m'envoye à Boudeville la semaine prochaine". Il ne lui en dira pas plus, elle ne posera pas d'autres questions.
-"Je garderai Sol ne t'inquiètes pas" le rassure-t-elle. Elle se dirige vers une autre table ou deux étudiants attendent de commander.
Dave ouvre le rapport annoté
"Confidentiel" posé devant lui. Il l'a déjà lu plusieurs fois et
quelque chose le perturbe. Non seulement il va devoir laisser Marc en charge de
l'agence, il devra aussi faire le boulot d'un autre responsable dans un bled
qu'il ne connait pas. Ça n'est pas la première fois. Autre chose le chiffonne.
Il décide de faire confiance à son intuition et referme le dossier. Ses yeux
font le tour du café à moitié rempli. Jasmine nettoie des tasses derrière le
comptoir. Des dizaines de photos sont accrochées sur le mur. Des clients, la
famille, des amis. Il remarque une photo prise alors qu'il l'avait emmené
camper il y a quelques mois. Il est assis à la table du petit déjeuner, son
journal à la main. A ses pieds, Sol guette avec espoir la nourriture qu'il
aimerait chaparder.
-"Toi aussi tu aimes le camping, n'est-ce pas Sol?". Le chien allongé sous la table se redresse et glisse sa tête sous la main de son maitre qui le tapote doucement. "Ça ne sera pas long mon ami, on retourne camper bientôt promis". Dave fait un signe à Jasmin qui apporte l'addition. Il fixe les nombres plusieurs instants puis rouvre la section médicale du dossier. Le taux de sucre moyen des habitants de Boudeville est très en dessous de la moyenne nationale. Il tourne les pages du dossier mais aucune cause environnementale ne semble l'expliquer. "Il y a quelque chose de différent dans leur comportement" conclu-t-il. Ça ne suffit pas à expliquer qu’on lui demander d’aller surveiller Boudeville. Clairement, cette histoire de sucre ne s’arrête pas là. Dave masse le haut de son nez ou des lunettes marquent la plus part des hommes de son âge.
-"Mon cher Sol, voilà qui est de mauvaise augure pour mon café".
Et voici l'intitulé de l'exercise:
Le récit se passe dans une cafétéria pendant la prohibition (1920-1933). Le personnage principal est âgé de 45 ans, il se nomme Dave Fermann, son activité principale: responsable d'une agence de surveillance. Il faut savoir que ce personnage est intuitif et que son passe-temps favori est le camping sauvage avec son chien. Le thème principal de cette histoire est: Doit se rendre la semaine prochaine dans un village où les gens ont des comportements bizares.
-"Jasmine, pourquoi faut-il toujours que tu planques le sucre?" grogne Dave.
-"Parce que j'aime entre le soleil dans votre voix Mr Fermann" répond la jeune serveuse en souriant, "qu'est ce qui se passe ? On croirait que Jocelyne Bachelot vient de te demander en mariage".
Un léger sourire glisse sur le
visage marbré de l'homme. Sa peau brune et ses yeux vifs en trompent beaucoup, les
laissant sous-estimer son avancement sur l'échelle du temps.-"Tu sais qu'une nouvelle planète a été découverte la semaine dernière? Pluton ils l'ont appelé. On découvre des nouvelles planètes comme de champignons en automne mais moi je peux pas trouver un sucrier dans ton café!" argue-t-il. Jasmine remue ses cheveux clairs en s'amusant. Elle fait tourner son tablier bleu vers le comptoir et récupère un petit pot blanc qu'elle pose devant lui.
-"Et la vrai raison de ton humeur oncle Dave?"
-"On m'envoye à Boudeville la semaine prochaine". Il ne lui en dira pas plus, elle ne posera pas d'autres questions.
-"Je garderai Sol ne t'inquiètes pas" le rassure-t-elle. Elle se dirige vers une autre table ou deux étudiants attendent de commander.
Dave ouvre le rapport annoté
"Confidentiel" posé devant lui. Il l'a déjà lu plusieurs fois et
quelque chose le perturbe. Non seulement il va devoir laisser Marc en charge de
l'agence, il devra aussi faire le boulot d'un autre responsable dans un bled
qu'il ne connait pas. Ça n'est pas la première fois. Autre chose le chiffonne.
Il décide de faire confiance à son intuition et referme le dossier. Ses yeux
font le tour du café à moitié rempli. Jasmine nettoie des tasses derrière le
comptoir. Des dizaines de photos sont accrochées sur le mur. Des clients, la
famille, des amis. Il remarque une photo prise alors qu'il l'avait emmené
camper il y a quelques mois. Il est assis à la table du petit déjeuner, son
journal à la main. A ses pieds, Sol guette avec espoir la nourriture qu'il
aimerait chaparder. -"Toi aussi tu aimes le camping, n'est-ce pas Sol?". Le chien allongé sous la table se redresse et glisse sa tête sous la main de son maitre qui le tapote doucement. "Ça ne sera pas long mon ami, on retourne camper bientôt promis". Dave fait un signe à Jasmin qui apporte l'addition. Il fixe les nombres plusieurs instants puis rouvre la section médicale du dossier. Le taux de sucre moyen des habitants de Boudeville est très en dessous de la moyenne nationale. Il tourne les pages du dossier mais aucune cause environnementale ne semble l'expliquer. "Il y a quelque chose de différent dans leur comportement" conclu-t-il. Ça ne suffit pas à expliquer qu’on lui demander d’aller surveiller Boudeville. Clairement, cette histoire de sucre ne s’arrête pas là. Dave masse le haut de son nez ou des lunettes marquent la plus part des hommes de son âge.
-"Mon cher Sol, voilà qui est de mauvaise augure pour mon café".
Et voici l'intitulé de l'exercise:
Le récit se passe dans une cafétéria pendant la prohibition (1920-1933). Le personnage principal est âgé de 45 ans, il se nomme Dave Fermann, son activité principale: responsable d'une agence de surveillance. Il faut savoir que ce personnage est intuitif et que son passe-temps favori est le camping sauvage avec son chien. Le thème principal de cette histoire est: Doit se rendre la semaine prochaine dans un village où les gens ont des comportements bizares.
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